La situation sociopolitique nationale s’est de nouveau dégradée ce lundi 9 novembre 2020 date du démarrage effectif de la seconde phase de la désobéissance civile.
En effet, le mot d’ordre de mobilisation lancé par le président le Conseil National de Transition, Henri Konan Bédié a été suivi dans plusieurs villes de Côte d’Ivoire.
Des manifestants en colères contre le troisième mandat présidentiel anticonstitutionnel d’Alassane Ouattara, l’arrestation des opposants, blocus chez certains opposants refus de visites des chefs Baoulés chez Henri Konan, la circulation perturbée, blocages des voies d’accès à certaines villes , commerces fermes des véhicules de communes incendiés , des affrontements entre forces de l’ordre et population tel a été le triste constat de cette deuxième phase de la désobéissance civile.
Ces manifestations lancées à partir des réseaux sociaux est rentrées dans sa phase active à en croire les informations qui sont parvenues des communes d’Abidjan et de l’intérieure du pays.
Répondant au mot d’ordre du président CNT les manifestations de protestation et de libération de la Côte d’Ivoire ont débuté entre 08 et 10h à Yopougon palais de justice, Kotobi, Arrah, Oume ,Hiré, Bingerville,Abengourou , le village d’Adaou, Anono Cocody Carrefour Jacques ,Yamoussoukro Daoukro.Bondoukou, Tanda, Zoukougbeu, Bonon, Daloa, Arrah, Toumodi, Abidjan, Daoukro, Divo, Abengourou, Songon, Yopougon, Bongouanou, Bonon, Gonaté, Gagnoa, Yamoussoukro, San pedro, Bingerville, Dabou, Bonoua, Toumodi, Grand Yapo, Agboville, Alepé,. Toutes ces villes étaient en effervescence ce lundi,. A noter que les principales artères ont été prises d’assaut par la population dès les premières heures de la journée.
Des bombes lacrymogènes ont été lancées pour disperser « La prochaine fois nous allons chercher un antidote du lacrymogène et bloquer et paralyser tout le pays les mains nues jusqu’à ce que nous ayons gain de cause » a lancé un manifestant.
Leurs revendications portent entre autres sur la libération des opposants, la levée du blocus devant les résidences des opposants, une transition civile
Emmanuel Oké








