Depuis plusieurs semaines la ville touristique connait une catastrophe naturelle sans présidente. En effet, Grand-Bassam et sa population sont sous les eaux du à une crue et à une inondation de la lagune. Ce drame a causé d’énormes préjudices aux opérateurs économiques et touristiques. Les espaces détentes et de divertissements placés sur les abords de la baie lagunaire du village de Moossou ont été inondé. Selon Kouassi Denis, fondateur de l’espace OBV et les autres propriétaires des restaurants, des maquis en bordure de la lagune ont indiqué que la montée des eaux a déraciné les installations, emportant des chaises. Et le préjudice subi en deux semaines d’inactivités avoisine une dizaine de millions nos F Cfa
« Ma recette journalière à OBV tourne autour de 200000fCfa et 1 million 500. 000 à 2 millions de Fcfa de nos francs par week- end » a indiqué Kouassi Denis le propriétaire du coin et d’ajouter « aujourd’hui tout est arrêté. Les habitations de mes travailleurs sont inondées. Donc je suis dans l’obligation de les soutenir en les logeants et je continue de les payer »
Pour le président des hôtels et restaurants de Grand-Bassam (Horest) Ouattara Laciné Alhassan la solution aux problèmes des Bassamois est l’ouverture de l’embouchure. Profitant de notre incursion à son établissement hôtelier, wharf hôtel le président a proposé aux autorités gouvernementales un plan Marshall pour la première capitale, Grand-Bassam. Selon lui en moins de trois ans Bassam a subi deux tristes événements, à savoir l’attaque djihadiste, et une inondation. « Pour les préjudices subis dans notre zone. Nous souhaitons une exonération des taxes et impôts ainsi que celle concernant les factures de l’eau et l’électricité, » a laissé entendre Ouattara alhassan

Carlos Mombohi Alléluia








