L’organisation des élections crédibles et apaisées en cote d’Ivoire a été ce jeudi 14 fevrier au centre des échanges entre la presse et les cinq grandes plateformes de la société civile que sont la Poeci plateforme de la société civile pour l’observation des élections apaisées crédibles et équitable en cote d’Ivoire ,la plateforme panafricaine des Femmes et des jeunes pour la paix la Démocratie et la gouvernance ,le groupe d’étude et recherche sur la Démocratie ,le développement économique et social en Afrique section côte d’Ivoire ainsi que la convention de la société civile ivoirienne.
Au cours des échangés ces organisation ont fait des proposition pertinente en vue d’une élection apaisée en côte d’Ivoire. En effet,La réforme du code électoral et la commission électorale indépendante qui cristallise toute l’attention de la population a été largement évoqué par les spécialiste des questions en rapport des élections sur cette question précise un atelier a été organisé les 6 et 8 février fans la capitale historique grand Bassam.
Alors pour traduire la quintessence des recommandation des résolutions de l’atelier les plateformes de la société civile dans son ensemble ont mis en faisceau lumière une proposition dont l’objectif est de permettre à la commission électorale d’avoir des outils nécessaire pour favoriser la crédibilité et de la transparence des élections en côte d’Ivoire gage de stabilité sociale.
Quelques recommandations :
– La mise à jour de la liste électorale qui devra se faire de façon permanente en mettant à contribution l’administration territoriale avec les chefs de village ; – Le renforcement du contrôle lors des campagnes électorales pour éviter l’utilisation des moyens de l’Etat au moment des campagnes électorales en proposant que des sanctions soient prises contre des contrevenants ;
– L’intégration de la question de l’observation fixe dans les Bureaux de vote et lieux de recensement des électeurs ;
– Le renforcement de la transparence dans la publication des résultats dans les bureaux de vote et par la commission centrale ;
– L’inscription du découpage électoral dans le code électoral doit prendre en compte les critères de population, la superficie et le nombre de localités habitées pour respecter l’équité entre les populations.
– La réduction du nombre des commissaires centraux, régionaux, départementaux, souspréfectoraux et communaux, les membres de la commission centrale sont tous permanents ;
– La suppression des commissaires locaux au profit de techniciens permanents au niveau régional et départemental ;
– L’intégration des experts électoraux parmi les commissaires centraux ;
– La présidence de la Commission est assurée par une personnalité apolitique.
Sur le fond, le projet renforce l’indépendance de la CEI tant vis-à-vis de l’Exécutif ainsi que des groupements et partis politiques.
– Les représentants des entités étatiques ont été retirés.
– Les partis politiques ne peuvent désormais plus proposer des personnalités issues de leur direction. S’inspirant de l’exemple de la Commission burkinabè,
Au regard des défis liés aux échéances électorales de 2020, les cinq grandes plateformes comportant plus de 600 réseaux, coalition et organisations voudraient exhorter le gouvernement et l’ensemble des acteurs politiques à s’approprier ces propositions de réforme du Code électoral et de la CEI car elles s’inscrivent dans la recherche de solutions durables pour garantir des élections justes, transparentes et apaisées en Côte d’Ivoire.
La POECI, PEACE, la Plateforme Panafricaine des Femmes et des Jeunes pour la Paix, la Démocratie et la Gouvernance, la CSCI et le GERDDES restent disponibles afin de continuer à contribuer à un environnement électoral apaisé en Côte d’Ivoire.
Patrick kouamien








