Malaise, dans le milieu éducatif, car l’État ivoirien, pour ce mois de janvier aurait-il pris sa part dans le salaire des enseignants du primaire et du secondaire. Pour quelques jours de grève certains enseignants ont pu voir leur salaire réduit de 50.000fr à 80.000 fr
En effet, pour l’amélioration de leur condition de vie les enseignants auraient fait des requêtes auprès de leur ministère de tutelle. Malheureusement pas de suite favorable pour eux.
Au nombre de leurs requêtes on peut compter la révision de leur indemnité de logement vu le coût élevé des logements à Abidjan et ailleurs en Côte d’Ivoire, revoir le statut des instituteurs adjoints c’est à dire mettre la lumière sur les examens d’intégration. Oui une intégration qui selon d’autres sources nécessite une bonne somme d’argent pour la réussir, D’où les pauvres devront s’abstenir, revoir l’indice qui depuis l’indépendance reste intacte sans tenir compte du coût élevé de la vie de jours en jours. Il est bon de savoir que l’indice est le montant que ces enseignants perçoivent par heure pour en faire leur salaire chaque fin de mois… Et bien d’autres.
C’est ainsi que pour se faire entendre , il auraient observé quelques jours de grève juste avant les congés de fin d’année 2018 . Mais , cette grève même si elle n’a pas eu d’incident préalable dans le mois de décembre 2018. Cette fois ci , elle a provoqué des grincements de dents chez les enseignants. Car L’ÉTAT ivoirien va remettre ses pendules à l’heure en sanctionnant cette grève de décembre dernier en ce fin janvier 2019 le faisant il prend une partie du salaire comme nous l’indiquions plus haut
Alors l’on se demande si cette sanction n’aura pas de retombé désagréable dans le secteur éducatif.
Pour l’instant les mots d’ordre de grève sont lancés. Les jours avenir seront très décisifs pour l’école ivoirienne.
Tsé Parfait









