Ce Vendredi 1er février 2019 au cabinet de Me Diallo Souleymane, les avocat de l’honorable Lobognon, composé de Me Diallo Souleymane (a gauche), Me Affoussiata Bamba (milieu) et Me Diarrassouba Lamine, ont animé une conférence de presse pour selon eux ,éclairer la lanterne des populations sur le déroulement du procès fait le 29 janvier 2019.
« À la suite du procès, il y a eu beaucoup de désinformation. Nous avons assisté à une mascarade , parodie de justice. J’ai même dit ce jour là au cours de l’audience que j’avais mal au coeur. Si on devait qualifier ce procès, c’est une parodie de justice et c’est une mascarade. Nous irons devant la cour d’appel pour défendre les droits de notre client. Quand on parle de parodie et de mascarade, on le dit pas pour faire la politique mais pour que les lois de notre constitue et la procédure de legale d’un procès soit respecté », a fait remarquer Me Affoussiata Bamba Lamine ,avocat au barreau de France.
En effet au début de l’audience du 29 janvier 2019, tous les avocat venus défendre Alain Lobognon avaient claqué la porte du palais de la justice du plateau, parce que les juges avaient refusé de prendre en compte les trois exceptions qu’ils avaient soulevé.
En l’absence de tout assistance , et se réservant le droit de parler, leur client a a été condamné à 12 mois de prison ferme avec une amende de 300.000 Fcfa par les juges du tribunal d’Abidjan le 15 janvier janvier dernier pour divulgation de fausses nouvelles. Une décision que son collectif d’avocats attaque en appel.
Solon Me Diallo, le procès de l’ancien ministre s’est déroulé qu’avec la seule version du procureur Richard Adou.
« Les questions techniques ont été posées au tribunal, malheureusement, contre notre volonté on a dû sursoir à notre participation parce qu’on avait l’impression que le faite que nous nous déportion du procès, c’était quelque chose de souhaité par le procureur. Notre client s’est retrouvé seul>>,a fait savoir Me Diarrassouba lamine
Et le procès s’est déroulé avec la version du procès et cela est dommage. Notre client est un ancien membre du gouvernement et un député en service. On a jamais réclamé que notre client est au dessus de la loi. On a juste souhaité que les règles de droit soient respectées pour notre client. Le débat a eu lieu sur la procédure de flagrant délit.
Tous les cas de flagrant délit ne donnent pas lieu automatiquement à une procédure de flagrant délit. Il ne faut pas confondre le cas de flagrant délit à la procédure de flagrant délit.
Dans le cas de notre client, une procédure a été engagée trois jours plus tard. Donc où est le flagrant délit? Le flagrant délit ne se proclame pas. Notre client n’est pas dans cas. Le cas de flagrant délit doit être traité avec célérité. Notre client a été déféré le 15 janvier.
Toujour selon les avocats c’est seulement le 29 janvier qu’il a été traduit devant un tribunal de flagrant délit. Donc entre le 15 et le 29 janvier en vertu de quoi notre client a été maintenu en détention?
Aujourd’hui avec le cas Alain Lobognon, on remet en cause les acquis de la protection d’un ancien membre de gouvernement », a expliqué Me Diallo
Pour Me Diarrassouba la décision de condamnation de leur client prise par les juges n’est pas conforme à la loi.
« La décision n’est pas conforme à la loi. Aujourd’hui il ne s’agit pas de Alain Lobognon, il s’agit de libertés consacrées par la constitution. Ce n’est pas sérieux. La loi du 16 juillet 2005, nous ne l’avons pas inventé. Ce procès, c’est le procès de la liberté d’expression », a-t-il expliqué.
Pour conclure, Me Affoussata Bamba Lamine a qualifié le procès de mascarade et de parodie de justice avant d’annoncer que le collectif des avocats à déjà fait appel au prês de la cours d’appel et n’attend que la date de l’audience pour défendre comme il se doit leur client.
Patrick kouamien









