Ce vendredi 30 novembre 2018 la cours suprême n’a pas été tendre avec le candidat du RHDP. L’institution judiciaire Ivoirienne a tranché finalement le contentieux des municipales de Grand Bassam. Elle a annulé le braquage électoral orchestré par le RHDP et la commission électorale indépendante.
En effet, après le scrutin du 13 octobre dernier la CEI avait déclaré sans état d’âme le candidat Rhdp Jean-Louis Moulot maire de la ville balnéaire au détriment de celui du PDCI RDA Georges Philippe Ezaley le maire sortant qui selon les procès-verbaux a eu 9502 voix contre 8148 voix. Malheureusement dans la proclamation des résultats la CEI les a inversés
De ce fait, le candidat PDCI RDA a alors saisi l’instance compétente, la cours suprême car selon lui il avait été victime d’un braquage électoral.
Le maire Ezaley sûr de sa réélection avait même invité ses partisans à rester mobilisé << On ne nous volera pas notre élection. Si on te vole dans la journée tu peux crier. >> disait-il à la presse locale et internationale.
Aujourd’hui la requête du maire sortant candidat à sa propre succession semble être prise en compte. Car même si la cours suprême ne le déclare pas vainqueur, il doit cas même être satisfait de cette autre décision qui n’est autre que la reprise des élections dans un délai de 03 mois.
Grand-Bassam entre une fois de plus dans l’histoire en Côte d’Ivoire.
Tsé Parfait.









