Lors du congrès du Ppa-CI, le 16 mai 2026, l’ancien président Laurent Gbagbo a surpris ses militants en annonçant une délégation prochaine de ses pouvoirs. Mais au-delà de la réorganisation interne du parti, il a surtout marqué les esprits par une intervention à forte portée internationale.
Crises sécuritaires en Afrique de l’Ouest
Gbagbo a condamné les attaques armées contre le régime de transition au Mali, dirigé par Assimi Goïta. Décrivant une situation « complexe », marquée par plusieurs foyers de rébellion, il a insisté sur un message central : la stabilité politique est une condition indispensable au développement du continent.
Appel à l’Union africaine
L’ancien chef de l’État a exhorté l’Union africaine à renforcer ses mécanismes d’intervention. Selon lui, les Africains doivent « s’organiser pour intervenir dans les pays où les rébellions sévissent », une position qui s’inscrit dans une vision panafricaniste de la sécurité et de la souveraineté.
Conflit israélo-palestinien
Sur le plan international, Gbagbo a réaffirmé sa conviction que la paix au Moyen-Orient est impossible sans la reconnaissance d’un État palestinien souverain. Cette prise de position s’inscrit dans une tradition diplomatique ivoirienne marquée par le soutien aux causes de libération nationale.
Anéamai Justine










