Jérusalem – Lors d’une rencontre au palais présidentiel israélien, le chef du parti arabe Ra’am, Mansour Abbas, a suscité des réactions après avoir refusé de qualifier explicitement le Hamas d’organisation terroriste.
Interrogé directement sur ce point, il a expliqué que sa réponse pouvait mettre en danger sa sécurité personnelle et celle de sa famille.
Cette séquence intervient dans un contexte de négociations politiques intenses.
Les partis arabes, qui disposent d’un poids significatif à la Knesset, soutiennent la candidature de Gadi Eisenkot pour former un gouvernement alternatif à celui dirigé par Benjamin Netanyahu.
Les partisans de M. Netanyahu estiment que cette situation soulève des interrogations sur la capacité d’un futur gouvernement à mener librement sa politique de sécurité s’il dépend du soutien de formations refusant certaines conditions posées par M. Eisenkot, notamment la reconnaissance du Hamas comme organisation terroriste.
À l’inverse, les opposants au Premier ministre sortant considèrent que la question essentielle demeure la constitution d’une majorité parlementaire stable et la mise en place d’une nouvelle orientation politique pour le pays.
Le débat illustre les profondes divisions qui traversent actuellement la vie politique israélienne, alors que les questions de sécurité et de gouvernance restent au cœur des préoccupations nationales.
Carlo Symphonie











