Du 26 au 30 novembre 2019, une mission d’évaluation d’urgence de l’Unesco à la Ville historique de Grand-Bassam, classée patrimoine mondial séjourne à Grand-Bassam. Objectif, faire une évaluation des dommages, de définir des mesures de sauvegarde appropriées ou encore de faire des recommandations qui nourriront un plan de prévention et de gestion des risques et des catastrophes qui prennent mieux en compte la problématique des inondations. Suite aux conséquences des graves engendrées par les inondations de cette ville, à la faveur des fortes pluies qui y sont tombées du 11 au 13 octobre dernier et les crues du fleuve Comoé et de la lagune Ouladine Avant le début des investigations de l’équipe d’experts de l’Unesco, le ministre de la Culture et de la Francophonie Maurice Kouakou Bandaman, a animé une conférence de presse le mardi 26 novembre 2019 à la préfecture de Grand-Bassam. A cette occasion, Maurice Bandaman a traduit les vifs remerciements du gouvernement ivoirien à l’Unesco. Visiblement heureuse et fière d’apporter la contribution de son institution à l’élaboration d’un plan de sauvegarde et de prévention. « L’Unesco a été saisi de cette requête à pouvoir faire le bilan de tous les dégâts causé par les inondations. Mais également pouvoir définir des mesures d’urgences, et enfin nous souhaitons voir des facteurs inclusifs, de pouvoir intégrer un plan de prévention des catastrophes. Parce que malheureusement, sur la planète entière, en raison du changement climatique les évènements et de fortes intempéries se produisent à un rythme plus répété et nous craignons que les inondations vécues en octobre dernier se répètent plus régulièrement. De ce fait nous devrions prendre des mesures prévenir ce phénomène. De ce fait nous avons une équipe interdisciplinaire (architecte, ingénieur en culture, hydrologue un muséologue, spécialiste du patrimoine matériel, de l’environnement et trois experts internationaux) » a-t-elle déclaré.
SERGE AMANY







