Le mercredi 2 février, le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Koffi Kouakou était sur la nouvelle autoroute de la ville balnéaire de Grand-Bassam et à Mondoukou . Il a visité le chantier des travaux de construction du poste à péage de l’autoroute Abidjan -Grand-Bassam.
Selon le ministre, le pont à péage de Grand-Bassam compte 16 voies c’est-à-dire, huit voies par sens, un parking avec des toilettes, des bureaux, entre autres. Il est réalisé par des entreprises ivoiriennes pour un coût global de 23 milliards de FCFA, financé par le Fonds d’entretien routier (FER).
« Nous avons fait le test de passage, même à distance, de très loin, les barrières s’ouvrent automatiquement pour éviter les problèmes de congestion de véhicules les week-ends, jours où le trafic est très élevé » a-t-il ajouté.
Selon lui, cette autoroute est une voie dont le trafic est extrêmement élevé, surtout les week-ends, soit plus de 10 000 véhicules par jour
Après le chantier de cette voie de Grand-Bassam à péage, le cap a été mis sur la visite du pont métallique de Mondoukou, en construction dans le cadre du prolongement de l’autoroute Grand-Bassam à Assouindé, distant de 27 km et ceux du prolongement de l’autoroute Abidjan – Lagos.
Au terme de cette visite, le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Koffi Kouakou a annoncé que les travaux de construction du poste de l’autoroute de Grand-Bassam sont achevés à 98% et, il a souligné qu’il satisfait de l’évolution globale des travaux et a encouragé les différentes entreprises commises à ces tâches à accélérer les chantiers
Concernant le péage de Grand-Bassam, Amédé Kouakou a révélé que les travaux ont débuté en 2015 avant de connaître un arrêt pour reprendre en 2019 et dans sa chute le ministre a expliqué les ressources pécuniaire du péage vont contribuer à « l’entretien des routes » et le reste des ressources récoltées va servir à entretenir des pistes rurales, notamment dans les zones de production agricole (café, cacao, etc.) et construire de nouvelles routes. Car, a-t-il noté, l’entretien annuel des routes coûte à l’État entre 245 et 280 milliards de FCFA.
Le ministre a conclu qu’ Une route est une infrastructure qu’on doit entretenir. C’est ce qui explique l’installation du péage. La vision du Chef de l’État est d’apporter le bien-être aux Ivoiriens et réduire le coût de la vie. En payant juste un peu, c’est pour avoir des routes praticables », a-t-il dit.
Notons qu’environ 300 personnes sont employées sur le chantier dont 40% de main d’œuvre locale, a indiqué le ministre.
Carlos Mombohi








