Après la journée internationale des droits de la femme célébrée le 08 mars dernier, la commune de grand Bassam a bien voulu mettre les petits plats dans les grands en célébrant toutes les femmes de sa commune ce lundi 16 mars à Mondoukou ( grand Bassam).
En effet , C’est une forte délégation de la mairie composée de la secrétaire d’État à la promotion de la femme Myss Belmonde, de la secrétaire de la préfecture de Grand Bassam et bien évidemment le maire de la commune de grand Bassam Jean Louis Moulot qui a pris d’assaut le village de Mondoukou là où elle était attendue par la chefferie et plusieurs centaines de femmes venues de tous les villages de ladite commune.
Madame ‘N’Goran Sophie porte-parole des femmes et des filles mères qui ont bénéficié de plusieurs formations dont la pâtisserie, la décoration et bien d’autres activités n’a pas manqué de manifester sa gratitude vis à vis du premier magistrat de la ville balnéaire Jean Louis Moulot.
Pour Jean Louis Moulot maire de la commune de grand Bassam, la femme constitue un maillon incontournable de toute approche du développement durable de nos nations. Et cela se justifie du fait que c’est elle qui donne la vie et surtout qui l’entretien à divers niveau, qui contribue largement par son sacrifice quotidien au bien être de l’ensemble de sa société .Dit-il.
Jean Louis Moulot souligne en outre que la femme c’est la vie et donc elle est la mieux placée pour prôner la paix et conserver la vie.
En ce qui concerne la condition de vie de la femme, le maire de la ville balnéaire patrimoine mondial de l’UNESCO affirme que la condition de vie des femmes demeure un défi pour notre pays.
Un défi économique et un défi social. Car elles sont les premières victimes des crises, de mutilation génitale de mariages forcés de privation de certains droits fondamentaux qui portent indéniablement atteinte à leur dignité Ainsi, pour remédier à cette condition de vie précaire de la femme le maire JEAN Louis Moulot se dit préférer plutôt apprendre à pêcher du poisson aux femmes que de leur donner du poisson. Car cela est gage de l’autonomisation de la femme.
Pour le maire le seul message à retenir à cette occasion est celui qui nous invite à prôner la paix.
Quant à Myss belmonde secrétaire d’État à la promotion de la femme notamment présidente de la cérémonie signifie que GRAND BASSAM est l’incarnation même de l’émancipation de la femme.
Car déjà un 24 décembre 1949 les femmes se sont levées à grand Bassam pour faire face à l’administration coloniale pour exiger la libération de leurs époux qui étaient en détention. Oui depuis cette date, la voie de l’émancipation de la femme venait d’être tracée à Grand Bassam renchérie-t-elle.
Elle demande aux femmes venues nombreuse de s’inspirer de l’histoire de ces femmes courageuses qui avaient à leur tête Marie koré et Anne Marie Raji qui sont des modèles de témérité et de bravoure et prendre toutes leurs places pour être dans le processus de développement de notre pays et aussi d’être des amazones de paix et de cohésion sociale dans leur milieu social, familial et professionnel.
En ce qui concerne les femmes qui ont réussi leurs diplômes après formation la secrétaire d’État les exhorte en faire bon usage.
Car c’est leur gagne-pain et aussi un moyen pour elles de jouer leur rôle dans l’amélioration des conditions de vie de leurs enfants et de leurs familles. Elle les encourage à se mettre en association pour approcher les structures pour bénéficier des prêts auprès du fond femme en Vu de leur installation.
Dans ses propos Myss belmonde,n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude vis à vis du maire JEAN Louis Moulot pour son intérêt qu’il porte à l’autonomisation des femmes. Avant de le citer: << Offrir des pagnes c’est bon. Cependant former les femmes est encore mieux.>>
Pour la promesse du maire de construire la maison des femmes, elle rassure les femmes de l’effectivité de cette promesse dans un délai de 03 mois. Dans trois mois nous reviendrons ici à Bassam pour l’inauguration de la maison des femmes a- t-elle mentionnées.
Au chef de Mondoukou et à sa notabilité la secrétaire d’État à la promotion de la femme leur a réitéré sa reconnaissance et ses remerciements avant de clore ses propos en ce qui suit<< L’autonomisation des femmes ne peut se faire sans les hommes>>, nous ne cherchons pas à être les chefs de famille a- t-elle ajoutée.
Vivent L’autonomisation de la femme à Bassam!
Il est bien de rappeler que cette cérémonie était placée sous le thème de l’année: la promotion de la femme, un atout pour une paix durable.
Tsé Parfait.







