La rébellion armée de 2002 en Côte d’Ivoire livre tous ses secrets.

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Guillaume Soro ex- leader (MPCI) et Zacharia Koné, ex-chef rebelle de Vavoua Minister Guillaume Soro has ordered that force not be used against soldiers who staged a short-lived weekend uprising, one of his advisers told AFP on June 29, 2008. Officials said 60 soldiers loyal to former rebel leader Zacharia Kone had mutinied before demanding the protection of the French military force as a condition of their surrender. AFP PHOTO GEORGES GOBET (Photo credit should read GEORGES GOBET/AFP/Getty Images)

L’un des acteurs principaux de cette rébellion, Guillaume Soro en tournée depuis plusieurs jours au nord de la Côte d’Ivoire s’est dans une vidéo publiée sur internet prononcé sur la question.

Le président du comité politique a cité le département d’Etat Américain dans l’affaire de la présence de Sam Bockarie en Côte d’Ivoire.

Il l’a indexé de s’être impliqué dans la crise ivoirienne via la présence de Sam Bockarie en Côte d’Ivoire.  Pour lui, le département d’Etat Américain avec qui il collaborait à l’époque n’était pas d’accord de la présence en Côte d’Ivoire de l’un des principaux responsables du Revolutionary United Front avec Foday Sankoh, durant la guerre civile de Sierra Leone.

« Un jour le département d’Etat Americain m’a contacté pour dire qu’il y avait un rebelle Sierra Leonais du nom de Sam Bockarie qui était dans l’ouest de la Côte d’Ivoire et que eux, ils n’étaient pas d’accord parce qu’ils recherchaient ce monsieur. Et que si nous on ne se dissociait pas de ça, les Etat Unis allaient se mettre contre le MPCI », a-t-il déclaré.

Guillaume Soro a aussi révélé que suite aux injonctions des USA, il a demandé à ses hommes d’aller combattre les rebelles Libériens à l’ouest du pays.  « J’ai demandé à Cherif d’aller à l’ouest pour combattre les Libériens pour qu’ils sortent de nos frontières. Chérif est resté là-bas et il m’a appelé pour dire Guillaume c’est dur sur nous Sam Bockarie est en train de désarmer nos éléments et en train de les tuer, je n’ai pas de munition, je n’ai pas de réserve. J’ai dit j’arrive. J’ai pris des munitions et des réserves avec Vetcho qui était mon chef d’Etat-major particulier. Quand je suis arrivé à Man Vetcho m’a dit patron ne reste pas ici à Man continues à Bouaké et je lui ai laissé la cargaison voilà comment Vectho est allé soutenir Chérif, Loss avec le capitaine Souley et ils ont repoussé les Libériens où Sam Bockarie a trouvé la mort », a dévoilé Guillaume Soro.

Source : Le courrier quotidien