Jacqueville (festival des 3A) : les populations des 3A vendent les atours touristiques de la ville balnéaire

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Vendre la destination Jacqueville, ne pouvais que passer par un festival qui met en lumière les autours touristiques et culturels de Jacqueville. Au lancement des activités du festival des 3A qui débuté le 14 et a pris fin le 16 décembre, les autorités de la ville ont salué le projet combien de fois noble. Ils disent accordé leur pleine bénédiction et soutient à cette initiative commune. Une nuit bien longue comme jamais les habitants de cette ville balnéaire, l’on vécut. Un concours d’Awoulaba qui a enregistré la présence du Comité d’Awoulaba de Côte d’Ivoire (CACI) avec à sa tête Danho Géneviève, coordinatrice, pour donner un cachet particulier à la soirée. Les organisateurs ont réuni sur un même podium tous les artistes de la région pour communier avec le public présent. Les Racines de Taboot, ont chauffé l’espace Phillipe Grégoire Yacé. Les 6 jeunes garçons qui composent le groupe, ont permis un voyage musical depuis de la version originale, passant par les touche moderne et variante (Youssoumba) ont distribué de belle galette sonore.
Dans cette grisaille a lieu une course de pirogue d’une distance de 1 kilomètre que les piroguiers au resto Maéva. Cette compétition a été remportée par les Kroumens. Le duo Olivier a été imparable sur l’eau malgré le courant d’eau. la deuxième place est revenue à l’équipe de Kroumen et les Fansi venu du Ghana ont terminé troisième.
S’adressant aux festivaliers, le président du comité d’organisation, Amen Adolphe, a exprimé sa gratitude et a sommé la mobilisation pour les prochaines éditions « Nous fils et filles de Jacqueville avons jugé utile d’initié un festival dénommé ‘’ Festival des 3A’’. Il était important pour nous d’avoir une plateforme culturelle qui mette en valeur, le riche patrimoine de la région des 3A. C’est pourquoi nous appelons les peuples des 3A à la mobilisation. Car la culture est un grand vecteur de cohésion sociale » a indiqué, l’adjoint au maire, Amen Dokou Adolphe. C‘est par un bal poussière que la fête s’est achevé au petit matin du samedi, donnant place dans l’après-midi à la finale du tournoi de maracana remporté par l’équipe de rasta (3-2) au tir-au-but devant l’équipe de Jacqueville.
Les femmes n’ont pas été oubliées. C’est par un concours culinaire que les femmes ont permis une balade gastronomique des peuples des 3A. Pour l’adjoint au maire c’est un premier pas posé qui trace les leurs d’un avenir radieux, « Tous ceux qui est nouveau débute avec difficultés. Mais, nous pensons que ce sont les difficultés qui vont nous améliorer pour le futur. Dans le fond, je crois que nous avons réussir notre pari. Nous avons respecté la majorité de notre chronogramme défini. Nous avons observé les insuffisances et pris en compte toutes les critiques pour mieux faire l’année prochaine. Je dois ce succès à mon comité d’organisation et à Dagry Géneviève, la promotrice des 24H Reggae, qui a eu cette ingénieuse idée de se joindre à nous afin de bâtir le festival des arts et de la culture des 3A », a-t-il confié. Avant de porter un message à tous les cadres de la région. Selon le PCO, Amen Dokou Adolphe la mobilisation qu’a connue la première édition est un signe que ce festival vient combler un vide. Profitant de l’occasion, le président a invité tous les fils et filles à soutenir le projet pour un rayonnement de Jacqueville. Et en faire un outil culturel de développement des 3A. « Je voudrais profiter de votre lucarne pour remercier madame le Préfet de la région de Jacqueville pour son soutien. Aussi la Grande Chancelière de l’Ordre nationale qui a donné sa caution pour le haut patronage. Merci également au ministre Kandia Camara et au ministère de la culture et de la Francophonie. Je n’oublie pas les chefs coutumiers et administratives des 3A » a conclu Amen Dokou Adolphe. Il donne rendez-vous à tous pour la deuxième édition en 2018.
Ezzoudine Youssef