Election 2020, Georffroy-Julien : Soulève l’épineux problème des non nationaux et éclaire l’opinion.

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A l’OCCASION DE LA DEDICACE DE SON TROISIEME ESSAI LITTERAIRE DE 81 PAGES PARUT AU PLUME HABILE EDITIONS, l’INTELLECTUEL IVOIRIEN JULIEN GEOFFOY, IVOIRIEN ABORDE DANS SON OPUSCULE LITTERAIRE INTITULEE « 2020 OU LE PIEGE ELECTORAL ? ». Le statut juridique et politique des étrangers, qui aujourd’hui fait office de débat dans les officines politiques et sur les médias sociaux.

En effet, dans ces débats, les avis sont diversement différentiés. Tandis que les uns prônent les discours nationaliste les uns crient à la xénophobie et appel à proscrire ce débat dans les discours officiels. Et pourtant,  dans un pays comme la Cote d’ivoire, qui veut démocratique et républicaine, la question des étrangers devraient pouvoir être sainement et rationnellement dans les agoras, et surtout extirpée de passions et de sursauts patriotiques. Elle devrait pouvoir être abordée rationnellement sans toutefois sombrer dans un patriotisme débridé.

En effet, selon cet intellectuel, nous avons consenti librement de faire de la nation ivoirienne une république hospitalière. C’est notre choix politique et nous devrons en assumer les conséquences.  Pour cela, il préconise audacieusement que ces « populations puissent participer au vote. Plus explicitement, mieux faudrait que les étrangers participent à l’ « élection des conseillers municipaux et des conseillers régionaux. »

Par ailleurs, pour lui la raison est sans ambiguïté.  « Nous avons des villes, des communes, et même des régions ou le nombre de personnes non ivoiriennes est égal voire supérieur à celui des nationaux »

A titre illustratif, dans la ville d’Abidjan, selon le dernier Recensement Général de Population et de l’Habitat ( RGPH) de 2014, « Yopougon compte environ 14% d’étrangers, Abobo 23 % (…) Adjamé 49.6% et Treichvillle 50.4 %  Port-bouët  45.3%» .

Notre gouvernance politique, au niveau local, doit donc tenir compte de ces données démographiques et sociales pour la simple raison que c’est ce qui constitue à l’heure actuelle, le reflet de notre réalité sociale.

KOUASSI KOUAKOU ALEXIS