Côte d’Ivoire : Des militaires français décorés par l’armée ivoirienne

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Les Adjudants-Chefs MARCHAIS Nicolas et GALLET Philippe des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), ont été élevés au rang de Chevalier de l’Ordre du mérite ivoirien par le Général de Brigade Lassina DOUMBIA. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est tenue ce mercredi 28 juin 2017 au cabinet du Chef d’Etat-Major Général des Armées Adjoint, sis au Camp Galliéni (Abidjan Plateau), en présence des Chefs de Divisions et des responsables de bureaux.

Respectivement Adjoint au Chef du détachement de coordination militaire près l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire et Conseiller Technique de la maintenance à l’Etablissement Central d’Approvisionnement, de Réparation et de Reconstruction Automobile (ECARRA), les Adjudants-Chefs MARCHAIS Nicolas et GALLET Philippe ont été distingués par l’Etat-Major Général des Armées pour services rendus à l’Armée Ivoirienne.

C’est au nom de SEM. Le Président de la République, Chef suprême des Armées, que le Général de Brigade Lassina DOUMBIA, Chef d’Etat-Major Général des Armées Adjoint et Commandant les Forces Spéciales, a élevé au rang de Chevalier de l’Ordre du mérite ivoirien les deux récipiendaires.

« Ces médailles vous sont décernées pour les actions remarquables que vous avez posées au profit des Forces Armées de Côte d’Ivoire… Nous vous certifions que nous garderons toujours de vous deux, ces grandes qualités que sont la conscience professionnelle, la rigueur morale et intellectuelle…»  a affirmé le Chef d’Etat-Major Général des Armées Adjoint lors d’une brève intervention.

En réponse aux propos du Général DOUMBIA, l’Adjudant–Chef MARCHAIS Nicolas, a dit la gratitude des décorés pour cette distinction et a assuré qu’ils considéraient cette  décoration comme « un encouragement prodigué par les plus hautes autorités militaires de la Côte d’Ivoire ».

Se considérant tous deux comme des travailleurs de l’ombre, les Adjudants-Chefs MARCHAIS et GALLET, ont servi à des postes très stratégiques de la coopération militaire. Tandis que l’un favorisait le rapprochement des militaires des deux nations à travers une veille permanente au soutien (logistique, administration, finance…) de la coopération de défense pendant 03 ans, l’autre plus opérationnel, aidait à la mise sur pied d’un véritable laboratoire de réparation du matériel en collaboration avec la Division Logistique de l’Etat-Major Général des Armées. Le dernier cité, a, entres autres à son actif, la remise en état de l’ECARRA.

Source (BIPA)