2020 OU LE PIEGE ELECTORAL ? L’ECRIVAIN GEORFFROY-JULIEN KOUAO, dévoile les pièges de la présidentielle à venir.

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« LE RÔLE DU POLITIQUE EST DE GERER LA CITE. CELUI DE L’INTELLECTUEL EST DE PENSER LA SOCIETE, DE REFLECHIR A SON ORGANISATION ET A SON FONCTIONNEMENT. » TELLES SONT FORMULEES LES PREMIERES PHRASES QUI INAUGURE L’ESSAI LITTERAIRE ET PHILOSOPHIQUE DE 81 PAGE PARUT AUX EDITIONS PLUME HABILE EDITIONS DE L’ECRIVAIN IVOIRIEN GEOFFROY-JULIEN KOUAO, INTULEE «  2020 OU LE PIEGE ELECTORAL ? », QUI, LORS DE LA DEDICACE,  POSE LE DIAGNOSTIC DU MAL-ETRE SOCIAL IVOIRIEN EN CE JOUR 08/06/ 2109 A LIBRAIRIE CARREFOUR(COCODY)

En effet, aux dires de l’écrivain, le destin politique de la cote d’ivoire dans ces dernières décennies est jalonné de la guerre militaro-politique de 2002 et de la crise postélectorale d’octobre 2010. Ces crises mortifères avec ces strates de violences et de crimes contre l’humanité n’ont jusque-là pas encore été traitées à la racine. Et les adversaires d’hier, se regardent encore en chien de faïence à l’approche des élections d’octobre de  2020.

Telles sont formulées les inquiétudes qui l’amène à intituler son dernier essai «  2020, le piège électoral ? »  Selon l’auteur, cette question à la première page de son livre apparait comme une introspection socratique face à la tempête politique qui risquerait de faire chaviré le navire ivoire vers le rivage.

Pour cela, il en appel la conscience publique à s’attaquer à l’épineuse question de la CEI (commission électorale Indépendante), qui apparaisse unanimement comme la racine du « problème. » et non le « remède » . Elle s’est illustrée de la pire des manières dans les échéances électorales de 2010. Mieux faudrait donc confier l’organisation des élections à la société Civile dans l’optique de mettre fin aux contestations électorales.

C’est bien évidemment, ce qui justifie le désintérêt de la jeunesse ivoirienne dans la gestion de la chose publique au profit d’une classe politique sexagénaire ayant fait l’amère expérience de son échec politique. Il faut selon, le juriste de formation, en finir avec cette gérontocratie. Pour cela, les jeunes doivent prendre la pleine mesure de la responsabilité politique qui leur incombe,  en se constituant en des comités ou agora pour discuter des problèmes qui les assaillent et contraindre les politiques à les solutionner.

Relativement au système présidentialiste, qui érige le président de la république comme un saint patron ayant plein pouvoir, l’auteur estime que son aspect « concurrentielle ont considérablement contribué à la fracture sociale et politique » du pays. Il faut donc pour cela, changer le mode de désignation du président de la république et l’élisant au suffrage universel indirect par les « parlementaires, sénateurs et élus locaux etc. »  Ainsi, le président de la république sera un poste à titre onirique et jouera d’ordinaire le rôle d’arbitral. « il fera figure de sage » affirme t-il. Cela aura le mérite de dépassionner le débat politique en cote d’ivoire.

 

Kouassi kouakou ALEXIS